Franck Layré-Cassou : « Je suis le candidat de la grande union de la droite dans le 14ème »

Une heure d’interview et un maximum d’infos sur le 14ème arrondissement de Paris ! Franck Layré-Cassou, « le serial tracteur qui rêve de gagner la mairie du 14ème arrondissement » comme l’a titré « Causeur », a malgré les embûches finalement réussi à caler un rendez-vous pour nous parler de son programme qu’il peaufine depuis plus de deux ans en rencontrant les habitants du 14ème. Merci à ce dynamique entrepreneur de nous avoir accordé ce très cordial entretien !

Respect International : Franck Layré-Cassou, pourriez-vous, s’il vous plait, vous présenter en quelques mots aux électeurs du 14ème arrondissement qui ne vous connaissent pas ? Et d’abord, êtes-vous connu dans cet arrondissement ?

Franck Layré-Cassou : J’espère effectivement être aujourd’hui connu par tous dans cet arrondissement car cela fait très exactement vingt-huit mois que nous y faisons campagne. Mais même avant cette campagne électorale, certains me connaissaient déjà puisque j’ai été président du conseil de quartier Montsouris-Dareau de 2015 à 2018 et que j’ai créé en 2015 avec ma compagne l’association « Rendez-vous » dont Raphaël ici présent fait partie et qui organise tous les derniers samedis de juin au parc Montsouris le grand festival gratuit « Livres en Seine ». Cette grande manifestation est pour nous l’occasion d’offrir 20.000 livres aux festivaliers et également d’organiser des séances de dédicace avec les auteurs, des dictées, des spectacles gratuits de musique, de cirque et de théâtre, de partager un repas gratuit le soir, etc. Nous organisons aussi également au Parc Montsouris la plus grande chasse aux œufs de Pâques de Paris qui réunit de 400 à 600 enfants selon les années. Le but de la création du pariS du 14 était bien qu’au jour du premier tour de l’élection municipale tous les habitants et électeurs du 14ème aient entendu parler de moi au moins une fois. Cela fait sept ans que je réside dans le 14ème arrondissement et j’aurai 36 ans le 16 mars, c’est à dire le lendemain du premier tour de l’élection municipale. J’ai une formation de juriste criminologue et suis entrepreneur de profession. Dès la fin de mes études en 2008, je me suis présenté aux élections à Cauterets dans les Hautes-Pyrénées sous l’étiquette UMP en plus de créer mon entreprise, d’abord dans l’immobilier, puis dans la restauration. Je viens de créer dans le 14ème arrondissement il y a quatre mois avec ma compagne une cave à manger-épicerie fine dans la rue Brézin. Je connais donc très bien le monde de l’entreprise. Politiquement, je me situe à droite même si aujourd’hui la classification gauche-droite n’a plus grand sens comme on le constate aujourd’hui notamment dans le 14ème arrondissement. Mais je suis résolument engagé en politique depuis bientôt 20 ans et j’ai eu différentes responsabilités comme délégué de circonscription et responsable des jeunes UMP dans mon ancien département des Hautes-Pyrénées. J’ai néanmoins décidé de ne réadhérer à aucun parti politique en avril 2019 pour montrer l’exemple et ne pas apparaitre comme le candidat caché des Républicains, en vue de réaliser le plus grand rassemblement de droite possible dans le 14ème arrondissement de Paris par opposition au grand rassemblement de gauche de Carine Petit. Car malheureusement, nous apparaissons toujours divisés à droite dans la capitale.

RI : Pourquoi vous présentez-vous à cette élection municipale ? N’existait-il pas d’offre politique parmi les 10 autres candidats en lice qui correspondait aux idées que vous défendez ?

Franck Layré-Cassou : Il n’existait aucune offre politique correspondant à mes idées au moment où nous avons lancé Le pariS du 14, la liste d’union de la droite et des citoyens que nous avons créée il y a 28 mois. Nous étions à cette époque en désaccord sur presque tous les sujets avec la Mairie actuelle du 14ème arrondissement et l’opposition était inexistante. Après le départ de Nathalie Kosciusko-Morizet (que j’ai soutenue en 2014) et la démission de plusieurs membres de sa liste, l’opposition de l’arrondissement était complètement anéantie. Plutôt que de continuer à nous diviser, nous avons décidé de réaliser un grand rassemblement citoyen de droite en étant présents tous les jours sur le terrain. C’est la naissance du pariS du 14. Nous avons à l’époque obtenu le soutien des Républicains parisiens. Mais Marie-Claire Carrère-Gée n’a visiblement pas apprécié que le président du mouvement, moi en l’occurrence, figure sur l’affiche que nous avions préparée. Elle a prétendu que les électeurs l’attendaient alors même qu’elle a déjà perdu l’élection à plusieurs reprises dans le 14ème de Paris. De là est née la dissension au sein de la droite parisienne dans notre arrondissement. Je pense personnellement qu’il faut à un moment donné savoir passer la main, ce que Marie-Claire Carrère-Gée n’est visiblement pas prête à faire. Elle a obtenu l’investiture officielle des Républicains et certains membres de son équipe voudraient aujourd’hui faire croire que je suis un candidat du Rassemblement National alors que je suis le candidat de l’union des droites dont je réunis toutes les tendances et tous les partis dans notre arrondissement (Les Républicains, Parti Chrétien Démocrate, Debout La France, Rassemblement National, Union Populaire Républicaine, Ensemble pour la France, Mouvement des Libertés et de la Démocratie Directe, Aimer Paris, etc.). Mais pour répondre précisément à votre question : non, il n’existe aucune offre politique qui correspond aux idées que je défends, mise à part peut-être celle de Marie-Claire Carrère-Gée qui s’est largement inspirée du programme que nous avons patiemment élaboré en étant sur le terrain depuis vingt-huit mois. Ce n’est d’ailleurs pas la seule à s’en être inspirée.

RI : Sur quels thèmes allez-vous particulièrement insister pendant cette campagne des Municipales 2020 à Paris 14ème ?

Franck Layré-Cassou : Quand les premiers flyers de nos concurrents de droite sont sortis (ceux de Marie-Claire Carrère-Gée comme ceux de Pierre-Yves Bournazel), ils étaient purement et simplement les copier-coller des nôtres. Les thèmes sur lesquels nous allons insister sont donc grosso modo les mêmes que ceux sur lesquels ils insistent. Nous les avons identifiés en effectuant un infatigable travail de terrain depuis 28 mois. Pour établir notre programme, nous avons organisé pas moins de 56 commissions de travail. Tous les problèmes dont nous avons entendu parler sur le terrain ont été remontés en commission et, en les agglomérant, quatorze thèmes ont au final été créés qui font l’objet des 28 pages de notre programme. Il en ressort cinq priorités que sont la propreté, les écoles et les crèches (et avec çà la petite enfance), le logement, la sécurité et l’environnement. Ce sont nos cinq priorités même si les autres thèmes sont tout aussi importants et forment un tout qui les soutiennent. Un de ces autres thèmes est l’exemplarité en terme d’attitude et de comportement : nous devrons rester les mêmes personnes que nous avons été quand nous étions candidats et rester en permanence au contact des habitants du 14ème en allant tous les semaines pendant les six ans de la mandature au moins dans une école, dans une association ou sur un marché. S’agissant de la propreté, il faut – comme maintenant tout le monde le dit ! – que les mairies d’arrondissement récupèrent la compétence notamment en termes de balayage et de nettoyage des rues. Car on ne nettoie pas le 14ème arrondissement comme on nettoie le 1er arrondissement : le 14ème a ses quartiers particuliers et ses rues spécifiques qu’il faut savoir gérer de façon appropriée de même qu’il savoir où envoyer les équipes en priorité. S’agissant des écoles et les crèches, on ne peut pas admettre qu’il faille attendre le budget participatif pour faire approuver un budget pour refaire les toilettes, les sanitaires, les cours et les préaux des écoles. Ce qui se passe aujourd’hui est proprement hallucinant et je ne comprends pas pourquoi les Parisiens ne crient pas au scandale. C’est le rôle de la mairie que d’agir urgemment pour remettre aux normes ces équipements publics pour les enfants sans attendre qu’une association et qu’un conseil de quartier donnent l’alerte. S’agissant de la petite enfance, nous allons favoriser la création de micro-crèches privées par le moyen de beaux commerciaux publics. En ce qui concerne la culture et l’éducation, nous déplorons que ne soient pas optimisées dans notre arrondissement les fabuleuses ressources artistiques et culturelles dont nous disposons notamment en matière de théâtre et de musique pour l’éducation des jeunes enfants dont le recrutement des animateurs devra répondre à l’avenir à des meilleurs standards de qualité (en recrutant en priorité des étudiants qui cherchent à financer leurs études). Les enfants seront sensibilisés dès le plus jeune âge à la vie dans la ville (propreté des espaces publics notamment) de même qu’au respect de la civilité et des règles de la vie civique. Sur le logement, nous proposons d’arrêter tout net les logements très sociaux et de nous concentrer à l’avenir sur les logements intermédiaires pour stopper l’hémorragie d’habitants hors du 14ème arrondissement due au prix déraisonnablement élevé des loyers du parc privé. Une ville qui perd sa classe moyenne est une ville qui meurt. Il nous faut donc permettre aux jeunes couples et aux familles de se loger dans le 14ème. Il en est de même des anciens qu’on ne doit pas chasser du 14ème par la pratique du surloyer. Nous réserverons à l’avenir les logements très sociaux aux habitants du 14ème qui disposent de très peu de revenus et non pas à ceux qui viennent de l’extérieur. Car je veux être le Maire du 14ème arrondissement et non pas le maire de Paris ni celui de Montrouge ou de Vanves. S’ajoute à cela la mise en relation des personnes âgées qui vivent seules avec des étudiants qui recherchent un logement à moindre coût, une pratique déjà utilisée par une association du 14ème que nous généraliseront immédiatement si nous sommes élus. S’agissant de la sécurité, nous avons assisté à une poussée de 25% de la délinquance entre 2015 et 2019. Le 14ème n’est malheureusement pas épargné et il faut arrêter de se voiler la face à ce sujet. L’antenne de police de la Porte de Vanves devra être réinstallée et les policiers municipaux devront être armés d’armes léthales pour à la fois se protéger et dissuader les criminels. Je militerai en faveur d’une politique municipale de proximité proche des citoyens et compétente pour gérer des affaires du quotidien qui ne sont habituellement pas du ressort de la police nationale. Nous assurerons de la sorte une présence rassurante des policiers municipaux auprès des habitants qui couplée au développement systématique de la vidéo protection sera de nature à faire sensiblement baisser la délinquance. S’agissant enfin de l’environnement (nous préférons parler d’environnement plutôt que d’écologie car l’écologie est malheureusement devenue un dogme aujourd’hui), des efforts sont effectivement nécessaires pour rendre la vie plus douce et apaisée pour les Quatorziens. Je ne suis ni anti-voitures ni anti-vélos mais il faut absolument créer des pistes cyclables sécurisées sans empêcher les voitures de circuler. Il faut supprimer toutes les grandes « autoroutes à vélo » des rues Froidevaux, Vercingétorix et Alain qui ne servent à rien tout en monopolisant l’espace nécessaire aux voitures, et en contrepartie définir de nouvelles pistes cyclables sécurisées pour lesquelles sera créée à la Mairie une application dédiée aux cyclistes, aux piétions et aux usagers des trottinettes qui les informera des endroits où ils peuvent passer en toute sécurité. Il faut également supprimer les pistes cyclables à contre-sens qui représentent des dangers mortels. Pour tenter de diminuer la circulation dans le 14ème, nous voulons aussi être pionniers sur le projet d’un grand parking-relais Porte d’Orléans pour que les gens qui viennent de l’extérieur de Paris puissent se garer. Sans oublier la végétalisation concertée et uniforme des rues par les services de la Mairie qui est un autre aspect de notre programme qui touche à l’environnement (cliquez ici pour un lien vers le projet complet du pariS du 14).

RI : Quel regard portez-vous sur la gestion municipale actuelle ?

Franck Layré-Cassou : Sept milliards d’euros de dette, des emplois créés en veux-tu en voilà sans que l’on sache vraiment à quoi cela sert, des impôts qui ont tendance à augmenter alors que la vie est déjà très chère, et en même temps l’impression diffuse chez les administrés qu’il y a de moins en moins de services et de moins en moins de services de qualité. Paris est sale. On ne s’y sent pas en sécurité. Pour les automobilistes, la carte de stationnement résidentiel est aujourd’hui payante. Le prix à la semaine est passé de 3 euros à 9 euros pendant qu’on supprimait des milliers de places de stationnement dans le 14ème. Quand on paie un impôt supplémentaire, on aimerait que le service aille de pair, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. Le problème de cette municipalité, qui est le même à la Mairie du 14ème qu’à la Mairie centrale, c’est qu’elle pratique d’un côté un vrai socialisme centralisateur et sans aucune visibilité sur les dépenses qui sont engagées et de l’autre le clientélisme et le dogmatisme en matière d’écologie, de sécurité, de logement, etc. La question de l’accueil des migrants qui n’est pas sans poser des problèmes dans certains quartiers de Paris est tout à fait révélatrice de ce dogmatisme aveugle. Pour résumer, la politique de la municipalité se résume en trois mots : idéologie, dogmatisme et démagogie. L’idéologie et le dogmatisme débouchent sur l’absence totale d’écoute de l’opposition et des voix discordantes. La démagogie nourrit le clientélisme des associations et des différents lobbies écologistes, cyclistes, LGBT, etc. à qui tout est accordé tandis que les citoyens ordinaires sont superbement ignorés. Tout cela ne fonctionne pas et je ne connais aujourd’hui pas un seul citoyen qui soit satisfait de la gestion municipale actuelle, ce qui va bien au-delà de l’appréciation que l’on peut avoir sur les personnes des maires d’arrondissement ou de Mme Hidalgo. La gauche au pouvoir à Paris laisse la ville se mourir. La préférence systématique pour le public engendre une augmentation générale du prix des biens et des services notamment en matière de logement. Il faut redonner de l’air au privé pour parvenir à stabiliser les prix des loyers dans une ville déjà extrêmement dense (sans doute la plus dense d’Europe). Le marché de l’immobilier s’est plutôt bien comporté depuis 30 ou 40 ans. Il faut renoncer à en avoir la mainmise et encourager l’accès à la propriété dans les immeubles sociaux.

RI : Un petit mot sur Mme la Maire du 14ème arrondissement ?

Franck Layré-Cassou : J’ai eu l’occasion de travailler avec Carine Petit en tant que président du conseil de quartier Montsouris et j’ai toujours eu les relations les plus cordiales avec elle. Elle sait que je suis de droite et elle a bien compris que j’allais également me présenter à l’élection municipale. Mais nous nous saluons toujours lorsque nous nous rencontrons sur les marchés et nous n’avons jamais eu de clash pour la simple et bonne raison que je n’aime pas du tout cela à partir du moment où le débat porte sur les idées et non sur les personnes. Je n’ai absolument rien contre la personne de Carine Petit même si je n’en pense pas moins que sa politique est catastrophique pour le 14ème arrondissement au même titre que celle de Mme Hidalgo pour l’ensemble de Paris. Je ne fais aucune différence entre la Mairie d’arrondissement et la Mairie centrale dans la mesure où ce sont les mêmes équipes qui ont noué les mêmes alliances avec les mêmes partis pour exercer le pouvoir et avec lesquelles nous avons des différences fondamentales notamment sur les valeurs que nous défendons. Vouloir agréger des personnes de sensibilité de gauche et de droite sur la même liste est pure démagogie et les personnes présentes sur les listes Macronistes pratiqueront, si elles sont élues, la même politique désastreuse pour Paris que celles qui sont présentes sur les listes Paris en Commun de Mme Hidalgo.

RI : Que représente pour vous le 14ème arrondissement de Paris ? Comment pourriez-vous caractériser son identité propre ?

Franck Layré-Cassou : Je connaissais bien le 14ème arrondissement avant d’y habiter car j’y descendais dans un Hôtel Ibis juste à côté de l’endroit où j’habite actuellement quand j’étais délégué de circonscription à l’UMP et que je me rendais aux réunions mensuelles du siège parisien. Je pense sincèrement que je pourrais pas vivre dans un autre arrondissement de Paris car j’y retrouve le même esprit village qu’à Cauterets, la station de ski des Hautes-Pyrénées dont je suis originaire. Le quatorzième, c’est six quartiers différents et des petits villages partout. Tout le monde connait les habitants de son village et ça, ça ne se passe que dans le 14ème arrondissement de Paris ! Nous avons encore cette chance là et je veux absolument contribuer à la préserver. J’apprécie vraiment de me lever le matin et de ne pas avoir devant mois trois tours de 50 mètres qui bouchent l’horizon ou des grandes avenues énormes qui tueraient cette atmosphère villageoise dans laquelle je me retrouve complètement.

RI : Avec qui pouvez-vous envisager de vous allier au deuxième tour de l’élection ?

Franck Layré-Cassou : Absolument personne ! Cela fait maintenant deux ans et demi que nous disons que nous voulons faire le rassemblement des partis de droite. Nous n’allons donc pas récupérer au deuxième tour ceux qui n’ont pas voulu de ce rassemblement. Certains pourraient à la rigueur suggérer que je m’associe à la candidate LR Marie-Claire Carrère-Gée qui aura, selon toute probabilité, le même résultat qu’à son dernier essai dans le 14ème arrondissement. Mais comme nous affirmons à nos électeurs depuis 28 mois que nous nous efforçons de faire le rassemblement avant le premier tour pour ne pas avoir à le faire après (pour qu’il n’y ait pas de marchandage politicien entre les deux tours), notre liste du premier tour restera la même au second tour quelle que soit ma position à l’issue de ce premier tour (que je sois en tête, en deuxième ou en troisième position). 

RI : Y a-t-il quelque chose d’important dont nous n’aurions pas parlé ?

Franck Layré-Cassou : Je voudrais insister sur le fait que nous sommes une liste complètement indépendante des partis et que nous ne bénéficions à ce titre d’aucun financement d’aucun parti. C’est véritablement une liste citoyenne qui est le reflet d’un travail de terrain de 28 mois. Nous n’avons bénéficié d’aucune couverture médiatique et avons été complétement ignorés des médias. Et nous avons eu les pires difficultés pour seulement ouvrir un compte en banque pour payer nos prestataires. Il nous a fallu au final contacter la Banque de France pour qu’elle tape un peu du poing sur la table pour qu’on daigne nous ouvrir ce compte de campagne. C’est donc que nous représentons une menace pour certains de nos concurrents. Nous avons également été étiquetés Rassemblement National dans les médias alors que nous sommes indépendants de tous les partis de droite dont nous souhaitons réaliser la grande union dans le 14ème arrondissement de Paris et que nous avons simplement convaincus sur notre programme et notre travail. C’est bien évidemment une tentative de diabolisation qui est faite au mépris total du formidable travail de terrain que nous avons réalisé et qui n’est pas à la hauteur du débat démocratique dans notre arrondissement.

3 réflexions au sujet de « Franck Layré-Cassou : « Je suis le candidat de la grande union de la droite dans le 14ème » »

  1. Bravo cher Franck Layré-Cassou.
    Vous êtes extrêmement convaincant et clair dans vos explications.
    Vous pouvez compter sur notre vote aux deux tours.

  2. Cet interview correspond parfaitement aux réflexions remontées des patientes distributions de rues et portées avec d’intenses discussions lors de ces commissions qui ont constitué le programme du
    Le PariS 14. On retrouve toute la personnalité engagée et déterminée de Franck Layré-Cassou

  3. On retrouve là tout ce qui ne fait pas le 14e, que vous dites connaître… Et on reconnaît bien les antiennes de cette droite bien nationale qui fait de son mieux pour paraître respectable mais qui ne peut s’empêcher de taper sur tout ce qui n’est pas traditionnel.
    Je ne vous souhaite même pas de tomber de haut quant à vos espérances de position: vos idées sont au niveau du caniveau.
    Signé un quatorzien qui sait que les quatorziens n’ont pas vos valeurs ostracistes.

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