« Le Laurier », le bar-restaurant qui ne s’endord pas (dessus) !

Pour célébrer son sixième anniversaire et la sortie du premier livre autoédité par l’association, « Respect International » se devait de mettre les petits plats dans les grands. Et c’est au « Laurier » que nous avons naturellement pensé pour  organiser notre séance de signatures et inviter tous les amis du « RI » à partager un moment de convivialité autour d’un très généreux buffet. Zoom sur cet endroit chaleureux du Pernety Village où se croisent dans la bonne humeur nombre d’habitués du Quartier.

Cuisine traditionnelle, bar à vin et cheminée

Situé à l’angle de la rue Pernety et de la rue Didot, « Le Laurier » est le bistrot qui a le vent en poupe dans le 14ème arrondissement de Paris. Un panneau situé à l’entrée du restau donne le ton : « Ici nos vaches ne sont pas folles, Les poulets n’ont pas la grippe, Les fromages ne sont pas bourrés de listéria, Manger ici ne rend pas obèse, Toute notre cuisine est Maison… Et nos arrivages sont journaliers comme nos clients !! » A la fois restaurant et bar à vin, cet endroit est idéalement placé et agencé pour capter la clientèle locale ou de passage désireuse de goûter la cuisine traditionnelle française préparée par son chef ou de déguster les vins sélectionnés par Louis, le maitre des lieux. De bons plats un peu rustiques, généreusement servis et très accessibles en termes de prix, le tout mis en valeur par un service « aux petits oignons », c’est la recette du restaurant dont l’efficacité ne se dément pas depuis déjà plusieurs années. Et l’on ne connait absolument personne qui ait été déçu par l’un des plats phares du chef dont : – la souris d’agneau toujours « harchi-fondante » ; – la salade du « Laurier » qui mélange, entre autres produits frais, de la mangue, du pamplemousse et des écrevisses ; et – le hamburger du « Laurier » pas si classique qu’il n’y parait puisqu’il est servi avec une compotée de cèpes, du fois gras poilé et de l’huile de truffe ! Pour accompagner le repas, il n’y a que l’embarras du choix car Louis a  fait aménager dans la petite salle du restaurant un bar à vin dont la carte affiche une cinquantaine de crus produits par des petits producteurs. La très grande majorité d’entre eux sont proposés au verre et au pichet. Le champagne haut de gamme Billecart-Salmon est quant à lui proposé à un prix défiant toute concurrence à Paris. Enfin, cerise sur le restau, une cheminée réchauffe les convives en hiver et vient souligner le caractère rustique et « terroir » des prestations offertes.

Une équipe sympathique, de fidèles habitués et des évènements toute l’année

Mais c’est avant tout de la chaleur humaine que diffuse « Le Laurier » et la bonne humeur du personnel se transmet à la clientèle dont 90% sont des habitants du Quartier Pernety. Pour expliquer ce phénomène, Louis qui  dirige une équipe d’une petite dizaine de personnes se la joue modeste : « Apparemment les serveurs et les gens qui bossent ici se plaisent », se contente-il de dire. Du lundi au vendredi, c’est Bruno, un transfuge des « Tontons », qui assure le service derrière le bar pendant la journée. Il est relayé en soirée par Xavier et Lodi et le week-end par Raphaël et Othman. L’ambiance conviviale du bar-restaurant est entretenue par les habitués du lieu qui sont volontiers  proches et complices du personnel de salle. Le « Laurier » est également the place to be en raison des évènements qui y sont régulièrement programmés. Le jeudi et le samedi soir, l’endroit est animé par des concert de jazz très prisés des amateurs du Quartier ou par des menus à thème qui permettent aux convives de découvrir la cuisine régionale française. De nombreux vernissages d’exposition et signatures de livres y ont également eu lieu et tout récemment c’est donc  « Secteur 13 », le premier livre autoédité par « Respect International », qui a été dédicacé aux habitants de Pernety. Le bureau du « RI » tient à remercier très sincèrement Louis et toute son équipe pour leur professionnalisme qui a permis à cet évènement réunissant une quarantaine de personnes venues d’horizons très différents de se dérouler dans les meilleures conditions. Il atteste de façon définitive que le 24 de la rue Didot reste aujourd’hui l’une des meilleures adresses de Pernety Village pour les habitués du Quartier qui aiment se retrouver autour d’un verre et les personnes de passage qui veulent partager une bonne table sans se ruiner.

Yann dédicaçant « Secteur 13 » au « Laurier » le 22 août 2018

Cliquez ici pour le clip de ParisZoomTV consacré au « Laurier » et ici pour accéder à la page Facebook du restaurant ».

Jacky et Tételle, le bistrot populaire avec un grand P

C’est à l’angle de la rue Didot et de la rue Maurice Ripoche que se situe la véritable tour de contrôle du Quartier Pernety. Chez « Jacky et Tételle », on n’ignore rien de ce qui se passe dans le Quartier pour la simple et bonne raison que l’on se soucie de tout le monde. Et c’est toute la « famille » de Pernety qui se donne régulièrement rendez-vous dans l’atmosphère conviviale du bistrot pour partager un verre, un repas, un succès voire même une colère ou un chagrin. Pas question de se la péter dans ce bar-restaurant populaire avec un grand P ! Jacky, Tételle et Farid veillent au grain pour préserver l’ambiance authentique et chaleureuse qui fait tout le charme du lieu.

Cuisine jusqu’à épuisement des stocks ou du chef !

Tous les jours de la semaine dès sept heures trente du matin, Farid, dit « Faridovic » ou « le makhlouf », ouvre les portes du bistrot et s’occupe de la mise en place. Ce fin connaisseur du Quartier Pernety a bien conscience qu’il n’aurait pas pu trouver de meilleure place que chez « Jacky et Tételle » pour exprimer tout son potentiel. Il n’y a pas un client dont il ne connaisse les petits secrets et les petites habitudes et il sait mieux que quiconque à qui glisser une assiette d’olives ou de cacahuètes. Plus encore, c’est la vie du Quartier qui l’intéresse car, même s’il n’y réside plus, Pernety est depuis des années son territoire d’élection. Toujours à l’affût d’une anecdote, il est en passe de devenir l’une des mémoires vivantes du barrio. L’histoire de façon générale le passionne et il stupéfie souvent les clients du bistrot par sa culture et sa connaissance aiguisée des pays d’Europe et du Moyen-Orient. Il excelle à animer le bar en interpelant les clients de passage et sait récompenser les habitués du lieu pour leur fidélité. Pendant ce temps-là, Jacky, le boss, s’active à la cuisine. Il n’y a pas de limite à son investissement puisqu’il assure le service « jusqu’à épuisement des stocks ou du chef ». Qui n’a pas goûté son agneau farci, son risotto noix de Saint-Jacques-gambas, sa blanquette de veau à l’ancienne ou sa sole meunière, a raté sa vie ! Pour accompagner ses plats, Jacky ne se contente pas de proposer du vin, il fait le show auprès de la clientèle qui apprécie le numéro d’acteur autant que la cuisine et qui en redemande toujours. La chaleur humaine, le côté familial, c’est sa valeur ajoutée par rapport aux brasseries parisiennes traditionnelles. Bien sûr il assure le tout-venant en proposant tous les jours T-bones, côtes de bœuf, pièces du boucher, hamburgers et tartares maison, accompagnés de frites et de salade elles aussi faites maison. Mais Jacky n’a pas oublié ses origines marocaines et régale également régulièrement ses convives de son couscous royal, de ses tajines et de ses méchouis. Pour faire honneur à Tételle qui est bretonne, il n’hésite pas non plus à faire des crêpes et des galettes – sans oublier les moules-frites du dimanche quand la marée est haute… On l’aura compris, Jacky cuisine régional, national et international. C’est en fait toute la gamme des spécialités culinaires qu’il explore du fond de sa cuisine et il n’est jamais à court d’idées pour satisfaire sa clientèle toujours curieuse de goûter aux petites « merveilles » dont il veut leur faire profiter.

Top of the potes

Jacky ne se contente pas de faire l’unanimité auprès de ses clients avec sa cuisine. Si on vient chez « Jacky et Tételle », c’est parce qu’on s’y sent bien, dans un décor refait à neuf mais sans chichis, avec à sa disposition une terrasse qui peut accueillir jusqu’à trente personnes. Les habitués du lieu y viennent pour discuter, échanger des tuyaux pour les courses du jour ou assister aux matchs de football ou de rugby retransmis sur deux écrans de télévision dont un géant donne sur la terrasse. Tout le monde est bien sûr bienvenu  chez « Jacky et Tételle » mais les propriétaires du bar-restaurant se flattent d’attirer une clientèle plutôt populaire qui cadre bien avec le caractère simple et authentique du lieu. Plusieurs générations s’y côtoient dans une ambiance virile mais bon-enfant. De toute façon, Jacky est là pour gentiment recadrer celles et ceux qui déraperaient sous l’effet de l’alcool ou d’une discussion un peu trop passionnée. Au « parlement du peuple », c’est lui qui est au perchoir. La vie du bar est rythmée par les courses de chevaux dans la journée et les matchs de football dans la soirée. Jacky ne fait pas mystère de ses préférences : « Ici, c’est Paris ! », affiche-t-il d’entrée. Et en effet on peut rire de tout chez « Jacky et Tételle » sauf des déboires du club de foot parisien. Les lendemains de défaite sont toujours difficiles et peuvent même être le motif d’une fermeture anticipée de l’établissement certains soirs. Le reste du temps Jacky tient ferme la barre de l’établissement en s’accordant malgré tout quelques pauses pendant la journée pour aller jouer aux courses au PMU du coin. Il est secondé le soir et le week-end par Tételle qui se transforme chaque samedi soir en DJ en montant le son pour passer ses chansons préférées. C’est l’occasion pour les nostalgiques des années 80 de chanter et de danser sur les musiques de leur jeunesse avec leurs amis. Top of the potes en plus du top of the pop(ote) ! Que demande le peuple ?